Inscription à kooliz jeu de mode

INSCRIPTION A KOOLIZ MODE
Afin de laisser un commentaire à camilla69 tu dois être connecté à ce jeu de mode. Si tu n'est pas inscrits, tu dois t'inscrire en cliquant sur le bouton: M'inscrire à kooliz !

Fiche de camilla69

pièce précedente pièce suivante
Ma chambre

Les commentaires envoyés à camilla69

Ajouter un commentaire
  • caliope95 Position : 7 eme 28207 points

    Posté le 2016-03-28 12:11:29

    jtm , joyeuses paques et on garde la ligne mdrrrr

  • Publicité

  • Emmi- Position : 1174 eme 1444 points

    Posté le 2016-03-28 10:17:08

    Joyeuse paques Camilla  !


     


     


     


    Résultat de recherche d'images pour


     


    Regale toi bien !


     

  • arthur<3 Position : 35 eme 17054 points

    Posté le 2016-03-27 20:06:04

    Salut ma vieille, ça va bien et toi? Ca fait longtemps.


    Comme tous les créteur et créatrices, nous nous améliorons grâce aux remarques qu'on nous fait. :76:

  • jessparfaite Position : 19 eme 20550 points

    Posté le 2016-03-27 19:25:57

    Non la semaine prochaine bae

  • Juliette♥ Position : 220 eme 5745 points

    Posté le 2016-03-27 18:54:30

    Merci t'es mignonne :)

    (un peu en retard)

  • barby422 Position : 235 eme 5524 points

    Posté le 2016-03-27 16:54:22

    coucou ma cherie sa va et toi

  • FéériqueLove Position : 45 eme 13785 points

    Posté le 2016-03-27 16:22:09

    Ok comme tu veux ^^

  • .Angel. Position : 72 eme 10690 points

    Posté le 2016-03-27 15:34:13

    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


     

  • .Angel. Position : 72 eme 10690 points

    Posté le 2016-03-27 15:34:12

    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


     

  • .Angel. Position : 72 eme 10690 points

    Posté le 2016-03-27 15:34:12

    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


    Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].


    En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :



    • en septième : 1er accessit de mémoire, 2eaccessit de géographie ;

    • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2eaccessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;

    • en cinquième : 1er accessit de version latine.


    De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].


    En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].


    La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].


    La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.


     

Ajouter un commentaire

Afin de laisser un commentaire à camilla69 vous devez être connecté.

Pas encore inscrit ? inscrivez vous !

En poursuivant la visite de ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies sur votre ordinateur par ce site. Ok