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Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
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Posté le 2016-03-27 15:34:12
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.
Jules-Gabriel Verne[3] naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson (actuel Cours Olivier-de-Clisson) à l'angle de la rue Kervégan dans le quartier nantais de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière[4])[5]. Il est le fils de Pierre Verne, avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaise[N 1]. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897), qui sera marin, mais aussi écrivain, ses trois sœurs : Anna (épouse du Crest de Villeneuve), née en 1836, Mathilde (épouse Fleury), née en 1839, et Marie (épouse Guillon, mère deClaude Guillon-Verne), née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au no 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)[5], où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau[5], proche du port, où naît Marie[N 2].
En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le lycée Royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :
De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3].
En 1840, Jules Verne entre au petit séminaire de Saint-Donatien[N 4], où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 1839[6], Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse[7].
La même année, Pierre Verne achète àChantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformes, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay[8],[5] (le musée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte de la Fuÿe, « La Guerche ». Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties de jeu de l'oie avec le vieux bourlingueur[N 5].
La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéréin extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier decorail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale[N 6] car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.